En suivant l’adresse d’un commentaire d’un billet chez mamzelle Bean, je suis tombé en me faisant très mal sur ça :

…que la vie est une pute en fin de carrière, qui tapine plus par habitude qu’autre chose. Une pute au grand cœur, parfois, mais qui te fait payer chaque passe, aussi salvatrice soit-elle.

Oh combien c’est vrai !!! Le monsieur qui a eu ce trait de génie se nomme Jack Larsen[1], et le billet est là.

Notes

[1] Ça c’est du pseudo, pas aussi ridicule que le mien qui ne veut dire pour personne, sauf pour moi, quand même.